Les Palaces de Courchevel
Nulle part dans les Alpes cette concentration de palaces n'existe — ni cette diversité de visions, ni cette exigence partagée. Courchevel 1850 est devenue, en quelques décennies, la capitale mondiale de l'hôtellerie de montagne.
Une Station · Une Collection
Courchevel 1850 compte plus de palaces au kilomètre carré que n'importe quelle autre station alpine au monde. Cheval Blanc, Les Airelles, L'Apogée, Le K2 Palace, Hôtel Barrière Les Neiges, Aman Le Mélézin, Le Chabichou, Le K2 Altitude — autant d'adresses qui ont choisi ce bout de montagne savoyarde pour y poser leur vision du luxe alpin, et qui coexistent dans un espace de quelques rues sans jamais se ressembler. Cette diversité est ce qui rend Courchevel unique — pas la concentration d'étoiles ou de distinctions, mais la pluralité des langages dans lesquels le luxe de montagne s'exprime ici.
Tout a commencé avant les palaces — avec une conviction. Que la montagne mérite le même soin qu'une rue du Faubourg Saint-Honoré. Que le ski-in ski-out peut coexister avec des œuvres d'art contemporain. Que la fondue peut être servie dans un palace sans que le palace ne perde sa nature. Courchevel a inventé ce mariage — et les palaces qui s'y sont installés l'ont chacun réinterprété à leur façon.
Les Premières · Les Fondatrices
Tout commence avec Raymonde Fenestraz. En 1988, cette femme d'affaires originaire de Moutiers décide de construire un château des neiges dans le Jardin Alpin — en style austro-hongrois, en hommage à Sissi l'Impératrice. Les Airelles ouvrent en 1992, juste avant les Jeux Olympiques d'Albertville. C'est la première fois qu'un établissement de ce niveau choisit Courchevel pour y poser une vision hôtelière à la hauteur des plus grands palaces du monde. La distinction Palace viendra en 2011 — mais la réalité du palace, elle, existait depuis le premier hiver.
En 1992, la même année, Aman Le Mélézin ouvre sur la piste de Bellecôte — la première et unique adresse française du groupe Aman, confiée à l'architecte Ed Tuttle qui avait dessiné l'Amanpuri de Phuket. Le minimalisme japonais rencontre le classicisme savoyard. Deux visions opposées — l'une baroque et féerique, l'autre épurée et silencieuse — qui s'installent à quelques centaines de mètres l'une de l'autre et définissent d'emblée le registre d'une station qui ne choisit pas entre les langages du luxe. Elle les accueille tous.
Le Tournant · 2006
En 2006, LVMH démolissait La Caravelle dans le Jardin Alpin et construisait le premier Cheval Blanc de l'histoire — dans le quartier où Bernard Arnault avait appris à skier enfant. Sybille de Margerie signait les intérieurs. Plus de deux cents œuvres d'art contemporain. Une fantaisie alpine qui refusait de choisir entre le chalet et le palace. Et trois étoiles Michelin qui arriveraient en 2017 pour le restaurant Le 1947. Ce palace changeait quelque chose dans la station — il montrait qu'un groupe de luxe international pouvait investir Courchevel sans l'uniformiser, en créant quelque chose de singulier, d'ancré dans un lieu et dans une histoire familiale. Depuis, tous les autres ont suivi — L'Apogée en 2013, Barrière Les Neiges en 2016, le K2 Palace dès 2011. Courchevel est devenue un laboratoire du palace alpin.
Cinq palaces officiellement distingués à Courchevel — une concentration qui n'existe nulle part ailleurs dans les Alpes. Cheval Blanc depuis 2011, premier de la collection. Les Airelles depuis 2011 également, château austro-hongrois fondé par Raymonde Fenestraz. L'Apogée depuis 2019, palace de Xavier Niel géré par Oetker Collection, construit sur l'emplacement de l'ancien tremplin olympique. Hôtel Barrière Les Neiges depuis son ouverture en 2016, premier palace Barrière à la montagne. Le K2 Palace depuis 2014, hameau himalayan de la famille Capezzone. Cinq distinctions. Cinq visions. Cinq façons différentes de répondre à la même question — qu'est-ce que le luxe alpin, exactement ?
Au-delà des palaces officiels, Courchevel accueille des adresses qui définissent leur propre catégorie. Aman Le Mélézin — unique adresse française du groupe, trente et une chambres sur la piste de Bellecôte, minimalisme japonais et cèdre rouge depuis 1992. Six Senses Résidences — premier concept de résidences serviced avec spa de la station, cinquante-trois appartements et penthouses, un modèle inédit à Courchevel. Ultima Courchevel Belvédère — treize chalets individuels sur la piste la plus ensoleillée, service palace dans l'intimité d'une maison privée. Le K2 Altitude — hameau de onze chalets interconnectés, esthétique tibétaine, deux étoiles Michelin au Montgomerie. Le Chabichou — soixante ans de présence ininterrompue, cinq étoiles depuis 2019, institution fondatrice du luxe à Courchevel.
À Courchevel, chaque palace a choisi son langage.
Le baroque austro-hongrois. Le minimalisme japonais. La fantaisie alpine contemporaine.
L'himalayan tibétain. Le château normand. La maison privée serviced.
Nulle part ailleurs dans les Alpes autant de langages coexistent dans aussi peu d'espace.
Les palaces de Courchevel n'ouvrent que quatre mois par an — de mi-décembre à mi-avril. Cette contrainte est aussi leur signature. Un établissement qui accueille ses clients pendant seize semaines consécutives et les revoit la saison suivante construit une relation différente de celle d'un hôtel ouvert toute l'année. Les équipes mémorisent les préférences. Les Artisans de Cheval Blanc notent les flaveurs favorites, les habitudes du matin, ce qu'on aime trouver dans la chambre en rentrant des pistes. Les Airelles connaissent les familles depuis trois générations. Le Chabichou a des clients qui dînent à la même table depuis quarante ans.
Cette fidélité est le produit direct de la saisonnalité — un paradoxe apparent. Un hôtel ouvert quatre mois par an semble moins disponible qu'un hôtel ouvert toute l'année. Mais cette rareté crée une intensité de relation qui rend Courchevel irremplaçable pour ceux qui la fréquentent. On n'y passe pas. On y revient.
Le Ski · L'Accès · La Raison d'Être
Tous les palaces de Courchevel partagent une même ambition fondamentale — que le ski commence et finisse à la porte. Ski-in ski-out n'est pas ici un argument commercial — c'est une philosophie de conception. Les Ski Rooms, les Ski Butlers, les casiers chauffés, les drapeaux par chambre sur la piste de Bellecôte chez Barrière, les valises livrées directement sur les skis chez Aman — autant de façons différentes de dire la même chose. Le luxe alpin digne de ce nom est celui qui supprime tout ce qui s'interpose entre le client et la montagne. Courchevel a fait de cette suppression des obstacles son art — et ses palaces en sont la démonstration la plus accomplie.
Ce Que Gloss Courchevel Choisit de Raconter
Chez Gloss Courchevel, nous ne publions pas de classements d'hôtels ni de palmarès de palaces. Nous ne distribuons pas de notes sur le service ni ne comparons les tarifs des suites. Ce n'est pas notre rôle — et ce n'est pas ce que nos lecteurs cherchent ici.
Ce que nous faisons — raconter les adresses. Leur histoire, leur fondateur, leur architecte, leur vision, leurs chambres, leur rapport à la montagne et à la clientèle qui les fait vivre. Parce qu'un palace ouvert quatre mois par an dans une station alpine mérite une écriture à la hauteur de ce qu'il construit. Parce que la différence entre un hôtel de luxe et un palace se joue dans des détails que seul un regard attentif peut formuler. Parce que Courchevel a réuni sur quelques rues une collection de visions hôtelières que le monde entier vient observer — et qu'elle mérite d'être racontée avec la précision qu'elle apporte à chaque séjour.
En 1988, Raymonde Fenestraz a décidé que Courchevel méritait un château.
Trente-cinq ans plus tard, la station en compte cinq — tous différents, tous Palace.
La montagne n'a rien demandé. Les Maisons ont tout apporté.
AMAN LE MELEZIN
© Aman Le Mélézin
CHEVAL BLANC COURCHEVEL
© Cheval Blanc Courchevel
HÔTEL BARRIÈRE LES NEIGES
© Hôtel Barrière Les Neiges
L’APOGÉE
© L’Apogée
LE CHABICHOU
© Le Chabichou
LE K2 ALTITUDE
© Le K2 Altitude
Info + ↓
Le K2 Altitude
Ski-in/Ski-out & design d’exception
Perché sur les hauteurs de Courchevel 1850, Le K2 Altitude s’élève comme un hameau de chalets élégants reliés entre eux, directement connectés aux pistes. L’atmosphère allie modernité alpine et influences himalayennes, pour un équilibre rare entre énergie et quiétude.
Chambres & atmosphère alpine
Les chambres et suites, conçues avec des matériaux nobles et baignées de lumière naturelle, offrent un confort absolu et des panoramas grandioses sur les cimes. Chaque espace reflète l’art du détail et la douceur du luxe discret.
Bien-être & services premium
Le spa Goji by Nescens, la piscine intérieure et les soins personnalisés offrent un refuge de détente après une journée sur les pistes. L’expérience se prolonge dans les espaces gourmets et les salons feutrés où règnent sérénité et élégance.
Engagement & harmonie avec la nature
Sensible à son environnement d’altitude, l’établissement mise sur une gestion énergétique raisonnée, la valorisation des produits locaux et la réduction des plastiques.
Un lieu d’exception où confort, authenticité et respect de la montagne se rencontrent avec justesse.
LE K2 PALACE
© Le K2 Palace
LES AIRELLES
© Les Airelles
SIX SENSES
© Six Senses
ULTIMA HOTEL COURCHEVEL
© Ultima Hotel Courchevel









































